L’un ne va pas sans l’autre. Il peut bien effectivement être d’une beauté renversante avec ses charmants yeux bleus qu’il plonge sans scrupules dans les miens, il peut bien caresser ma robe pour en flatter les volants de tulle, il peut bien me dire qu’il m’admire, toute la magie de sa personne disparaît aussitôt qu’il me montre son livre. L’un ne va pas sans l’autre. Je sais, c’est pitoyable mais je ne peux pas tomber amoureuse d’un garçon qui dessine comme une patate.