C’est ce truc invraisemblable des oiseaux qui ne chantent plus. C’est pas possible cette histoire de volatiles muets. Du coup ça me réveille. Leur silence me tire du sommeil. A cinq heures, je guette les tchips et les pîps. Le monde ne tourne pas rond, je le sens. Ma meilleure amie d’ailleurs a croisé trois fois Michel dans la rue hier. Cela fait un mois que Michel est mort. Ligne 2, 9 heures du matin, une femme chante “la vie en lose”.