Je regrette les sommeils d’enfance. Se réveiller frais comme la rosée alors qu’on venait tout juste de s’endormir.

Je regrette les chagrins d’enfance. Aussi immenses soient-ils, la seconde d’après ils ont déjà disparu, tout juste la trace d’une grosse larme qui coule encore sur la joue. C’est déjà fini.