Des mouettes tournoient et criaillent au-dessus de nos têtes, un chat nous interpelle avec un fort accent agacé, des moustiques gros comme le poing s’affolent après ce long hiver de pluie. Puis ce gros individu qui traverse la rue pour se réfugier dans l’école déserte, une mutation entre le lièvre et le lapin, celui que me enfants appellent le liapin. Pas de doute, nous sommes bien de retour à Stockholm.