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journal intime universel

Camille Becquet

Mois

août 2015

Ich bin ein Berliner

Noms de magasins croisés à Copenhague :

restaurants : Carte Blanche, Mon amour, L’Appétit, Haché, Le Président, A propos

cafés : Bistro Bohème, Thé à la menthe, La Grotte, Café Louise,

vêtements : Mélange de luxe, Crème Fraîche, Chez Elaine, Tricotage, Pigalle, Bien caché, La gazelle

Nonchalance (ustensiles de cuisine), Hotel Chocolat (chocolats), Carré (bijoux), Marie-Thérèse (Frisör)

Noms de magasins croisés à Berlin :

Raffinesse et Tristesse (meubles vintage), Café Joséphine, Boucherie (meubles), Loupiotte (lampes)

Les noms français à Berlin sont beaucoup moins répandus qu’à Copenhague. C’est pourquoi nous avons déclaré la guerre aux Allemands.

Ich bin ein Berliner

Les Berlinois sont très fiers de leur vie bon marché. Du coup, ils en profitent pour vous vendre des tickets de musée au même prix qu’ailleurs.

Ich bin ein Berliner

Ici le vélo est roi. Au début cela surprend, on fait n’importe quoi. On fait poireauter des gens qui vous laissent passer, pensant qu’ils attendent de pouvoir vous écraser.

Eric dit qu’à Berlin, le vélo est toujours prioritaire, SAUF si l’on croise un Turc en Mercedes ou un plouc de l’Est. A Paris c’est si l’on croise n’importe qui dans n’importe quel véhicule.

Ich bin ein Berliner

Point de limite à la créativité allemande en matière de breuvage. Sous le nom de MezzoMix se cache un mélange de Coca et de Fanta. Du Fanta ? Du Coca ? Je ne sais pas, j’hésite… Et si… ? Quelle grande perversité !

Ich bin ein Berliner

Les Allemands adorent l’eau gazeuse. Ils en ajoutent partout, dès qu’ils peuvent, dès qu’on a le dos tourné. Même dans des boissons improbables : jus de fruits, thé, bière, vin, champagne. Du coup on est jamais soûl. De là à dire que cela manque un peu d’ivresse…. Les Suédois par contre arrêtent de vous vendre de l’alcool le vendredi soir à 17 heures, sous prétexte que le week-end, c’est vraiment n’importe quoi. Faut prendre vos petites provisions avant. Effectivement, on voit le week-end d’immenses paquebots errant dans le port de Stockholm avec à leur bord des centaines de scandinaves ivres morts vomissant leurs litres de bières.

Ich bin ein Berliner

Ca commence avec la fine équipe. Taguée en partance pour l’aéroport. Si j’avais un groupe, je l’appellerais la Fine Equipe. Ca sonne bien la fine équipe. Mais un groupe de quoi ? Et puis aussi tous ces titres en librairie qui défilent, prometteurs. Pissoire, Patate, Ghosts, All Fall. A l’intérieur, rien ne m’accroche. Moby Dick peut-être. Je reste sur la fine équipe. Finalement ce sera le dernier. Un beau titre, une belle tenue.

Voyages voyages

Il a pris un temps infini à sortir de son sac encombrant, son ordinateur portable, puis encore le gros câble blanc qui allait de pair, bloquant un peu la circulation dans le couloir du train, son écharpe s’étant emmêlée dans le fil électrique. Et quand enfin il s’est installé devant sa tablette, il a roupillé tout le trajet.

Voyage Jour 25

Sortir un Fruktuksar dans son bagage pour le déguster le lendemain matin. S’y croire encore. Garder un pied là-bas.

Voyage Jour 24

A l’allée comme au retour, je sonne inexorablement. Fouille au corps, interdiction de rire. Je suis un individu hautement dangereux.

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