Il accroche mon regard dans sa course effrénée et son sillage de poussière. Je pense aussitôt aux écrits laissés à la maison avec leurs photos d’animaux en noir et blanc. On trouve toujours partout un rappel de ce qu’on projette, en mieux.

Les Suédoises seraient-elles donc plus réussies, une projection sublimée de ma blondeur polaire ? Ouf, une bureaucrate en baskets en peu moches. Mais derrière, ne se profilerait-il pas une paire de sabots suédois désirables ? Forcément.