Des moineaux, des moineaux, des volées de moineaux, ceux qu’on dit en constante diminution. Mais si peu de chats. Des guêpes, vrombissantes, abrutissantes, agaçantes, en tournoiement incessant. Et des lapins qui poussent dans les cours herbeuses des immeubles, passant nonchalemment sous les fenêtres. Des choucas, pas de pigeons, ces éboueurs urbains. Paris serait-elle si polluée pour que toute cette faune l’ait désertée ?