J’oublie parfois que j’habite un arrondissement hautement dangereux. Il m’arrive d’oublier que mes pas puissent m’amener à croiser des endroits fleuris. Fleuris avec des gens en pleurs, d’autres fleuris parce que Lise expose son bel ouvrage. Puis au bout du chemin, je la croise, elle, la sirène de Nadia.