Toujours les mêmes toits noirs surmontant les ocres jaunes et rouges. Toujours les petits objets aux fenêtres. Toujours les rangées de jus de fruits et les gâteaux à la cannelle. Toujours le chevreuil derrière l’immeuble. Toujours les choucas. Toujours cette langue aux roulements improbables.

Rien n’a changé.

Ah si, un Suédois mal aimable dès l’aéroport.

Tout se perd.