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journal intime universel

Camille Becquet

Mois

août 2016

Berlin 7

J’ai l’impression que mes hôtes se lavent les dents quand on fait pipi.

Berlin 6

Contrairement à la Suède, pas de petites étagères devant les fenêtres pour y déposer petits objets ou plantes. Et pour cause, pas de fenêtres mais des baies vitrées et pas de radiateurs. En contrepartie, on a les pieds dans le jardin du voisin.

Berlin 5

La condition pour être elligible au statut de voyageur chez mes hôtes étaient de s’occuper des plantes de leur merveilleuse terrasse. Ils ne pouvaient me faire plus plaisir. Ils ne se doutent peut-être pas que je vais manger leurs tomates, mais c’est de bonne guerre, les cat-sitters feront le même chose chez moi.

Berlin 4

J’ai acheté dans le supermarché le plus low-cost des fruits de la passion qui me font inévitablement penser à Valérie. Je les dégusterai au matin en son honneur. Au même supermarché low-cost de Cambrousse-sur-mer, on y trouve de la cancoillotte et une sélection raisonnable de vins de Bourgogne. Ici des produits bio et des protéines de soja que j’achète à prix d’or chez BioMachin à Paris pour préparer le précieux gloubiboulga que mes enfants acclament et applaudissent. J’y ai trouvé également de la mortadelle végétarienne, un gouda au paprika et je me suis retenue d’acheter le beurre vert.

Berlin 3

Nous avons un accès direct de l’ascenseur dans l’appartement que nous avons loué, puisqu’il n’y en a qu’un par étage. On se sent VIP, un peu comme un Richard Gotainer berlinois (qui a la même chose à Paris, encore faut-il le savoir). Nous informons mon beau-père de ce privilège mais que le temps est couvert. Il répond qu’il fait beau à Cambrousse-en-Auxois, mais que par contre, il n’y a qu’un escalier.

Berlin 2

Parfois je me demande si les gens ne voyagent plus que pour attraper des Pokémons.

Berlin 1

Un tuyau : si vous souhaitez voyager en avion avec votre chien sur les genoux plutôt que dans la soute, informez juste l’équipage qu’il est pour vous un « support émotionnel ». Est-ce la même chose pour cette femme qui porte son bonnet en plein mois d’août ou pour cette petite fille qui serre si fort son billet de 20 euros pendant les turbulences ?

Stockholm 24

J’aime la piscine car on y voit toutes sortes de corps sans pudeur. Tout s’y expose, les seins tombants, les ventres mous et les bras en cape de Batman. Ici même les mamies sont tatouées. Un dauphin sur le bras, un chat sur l’autre. Tattoo mamie style.

Stockholm 23

Lorsqu’Eva évoque la manie des petits garçons (puis des grands) de collectionner, elle  rappelle celle par laquelle tout commence, si touchante et encombrante : la collectionnite des bâtons. Si tu t’es déjà promenée avec un petit garçon en forêt, tu vois de quoi Eva parle.

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