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journal intime universel

Camille Becquet

Mois

septembre 2016

Berlin 22

Lorsque l’on tourne à vélo, il ne suffit pas seulement de lever le bras pour indiquer la direction, il faut également l’agiter de bas en haut ou faire des petits mouvements étranges avec la main. A moins que seul mon ami Eric fasse cela par fantaisie.

Berlin 21

Un tuyau : chez ManuFaktum, chaque alcool de plus de 30° a un exemplaire de démonstration. Je n’ai pas compris s’il fallait directement boire au goulot pour apprécier la marchandise. Une fois ce mystère éclairci, je suppose que l’on passe un bon moment.

Berlin 20

Clémence nous a prévenus, Berlin n’est plus. C’en est fini de la courtoisie à vélo, on vous insulte, on vous double, on vous queuedepoissonne, on manque vous écraser sans sourciller. Pour un peu on se croirait à Paris.

Berlin 19

Comme c’est charmant ces façades vertes, jaunes et oranges, si semblables à celles de Stockholm, si différentes du gris parisien. Il faudrait faire une thèse sur la subtilité des teintes de chacune. Mais personne ne possède les roses de Berlin.

Snapshot du lundi – acheté à Berlin, Mauerpark

Un caniche gris perle lové dans un fauteuil de velours d’une teinte similaire à son pelage, légèrement plus vert. Un napperon couronne l’ensemble. Le flash de l’appareil photo se miroite à la fois dans les yeux du chien et sur la surface du meuble en faux acajou qui se trouve derrière le sujet. Le portrait d’un petit garçon, posé sur ce meuble est coupé en deux. Tout à la droite du cliché, un pot de fleurs roses auquel on a conservé son petit mot d’accompagnement, lui donnant un air de fleurs mortuaires.

(nouvelle rubrique, dédiée tous les débuts de semaine à une photo achetée sur un vide-grenier. J’ai besoin de ton avis, lecteur : souhaites-tu que je dévoile la photo le week-end ou préfères-tu que le mystère reste entier ?)

 

Berlin 18

Mon amoureux aime tant faire du vélo à Berlin que l’on fait des tours de parc, comme des enfants dans un manège.

Berlin 17

J’ai collectionné moi aussi quand j’étais petite fille. D’abord des autocollants (ah, ma collection d’autocollants, où es-tu ?), puis sous l’impulsion de ma mère, les timbres.

Pour ne pas partir dans tous les sens, ma mère a suggéré de sélectionner un thème. J’ai choisi les chiens et les chats (entre les deux mon coeur balance).

Devinez ce que j’accumule aujourd’hui ? (oui, j’évite le terme collection, je suis une grande coquette) (pour avoir cotoyé les collectionneurs de bande dessinée, je ne veux en aucun cas avoir quoi que ce soit en commun avec ces gens)

: les photos (familie fotos) de chiens et de chats.

Parfois je trouve des ânes aussi. Et des hommes nus mais j’oublie de les prendre.

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