A l’aller comme au retour, au fond de l’avion. Premiers servis pour le jaja, ensuite le vol se déroule beaucoup mieux. Ce qui laisse tout loisir d’admirer pendant de longues minutes, hébété des icebergs de cumulus et de se sentir l’âme d’un poète. La matière irréelle et fascinante des nuages. D’ailleurs, je crois qu’ils n’existent pas, ce sont juste d’immenses sculptures de coton disposées là par les compagnies aériennes pour faire joli.