J’ai souvent espéré que les voisins descendent à la cave leur poussette qui prenait la poussière dans le cagibi afin que je puisse y glisser à la place mon vélo. Quand je les croisais, leurs enfants me semblaient bien grands. Mes souhaits ont traversé les murs, comme dit la chanson, j’ai dû rêver trop fort. Une semaine avant mon installation, disparition du véhicule. Le cagibi est mien, rien qu’à moi ! Depuis, je rentre ma Véro dans mon atelier, de peur de gêner, c’était bien la peine.