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journal intime universel

Camille Becquet

Mois

octobre 2016

Snapshot – Mauerpark à Berlin

Acheté le 07.08.16

Coincé sur la gauche de l’image, un chien noir tire la langue tout en essayant de retirer avec sa patte prise dans une jambe, une culotte de coton à motifs colorés. Sur le meuble derrière, une peluche d’une maman koala embrassant sa progéniture jouxte la photo encadrée d’un couple enlacé .

(photo visible sur demande)

Cambrousse en Auxois

Ici, pas de cafés mais des buvettes.

Cambrousse en Auxois

A la cambrousse, vous pouvez bénéficier de chats de vacances. Pas besoin de les louer, le voisin étant parti vous les laisse à disposition. Du vrai greffier de campagne avec de bonnes grosses papattes d’agriculteur, du qui vient dormir dans vos valises et vous fiche une paix royale en journée. Lady Kill Kill apporte même le petit déjeuner.

Cambrousse en Auxois

Histoire dans les poches du vieux monsieur de l’ex maison du garde-barrière

« On en fait des bêtises quand on est petit, on ne se rend pas compte. Ma mère venait d’acheter des poussins. Une fois mis dans la cour, je suis allé chercher un tisonnier et je les ai tous dézingués. Ma mère m’a retourné une telle taloche que ma tête a cogné contre la table en zinc et je me suis ouvert l’arrête du nez. J’en porte encore la cicatrice. La leçon a porté ses fruits, aujourd’hui j’adore mes oiseaux et je suis triste quand une bête pénètre dans leur volière et m’en croque quelques uns. Je suis bien incapable de manger les oeufs de mes petites cailles, quand bien même ils ne sont pas fécondés. Ca ne passerait pas. »

Cambrousse en Auxois

Ici pas de Pokémon à collectionner. Les faits de gloire consistent à récolter les noms des ânes. Cinq déjà dans le Pokédex. Plus celui du cochon d’Inde du garde-barrière, Kiki.

Snapshot – St Mandé

Acheté le 07.09.16

Le portrait d’un frère et sa sœur nous rappelle qu’en 1958 déjà, on envoyait fièrement la devise de la ville de Paris à sa famille et ses amis.

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Paname

J’ai rencontré un Dieu dans le métro. Il affichait clairement ses super pouvoirs.

Berlin 31

Deux secondes plus tôt, un soleil radieux caressait ces gros cumulus cotonneux, maintenant nous ne sommes qu’une carlingue de ferraille en proie aux turbulences. A bord, les bébés protestent.

L’avion a atterri à CDG et je suis retournée faire de nombreuses lessives au milieu des pigeons parisiens.

Berlin 30

Ce qui surprend quand on prend l’avion, c’est le territoire vu du ciel. Tout ne semble constitué que de vastes forêts noires et de champs cultivés interminables, traversés de ci de là par de petites crottiches de villes. La citadine que je suis, curieusement, se rassure de cela. J’ai beau vouer un culte démesuré au film Blade Runer, je n’ai pas envie que le futur ressemble à cela.

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