Les parents de Maïssa se trouvaient en Egypte quand ils sont tombés sous le charme de ce prénom qu’ils ont donné ensuite à leur fille. Un jour une jeune journaliste est venue interviewer Maïssa dans le cadre de son travail d’artiste. Au fur et à mesure de l’entretien, elle a bien senti qu’un malaise s’installait, puis la journaliste de lui avouer que son employeur était un magazine pour les femmes d’origine africaine, qu’elle était surprise de la découvrir… aussi blanche. Maïssa aurait pu s’appeler Anne, ou Nicolas si elle avait été un garçon.