Je suis mal élevée, j’ai déjà offert un parfum. Je ne suis pas à ma première fausse note, j’ai aussi offert des œillets à une fille qui m’a fait remarquer que cela portait malheur.

J’ai offert Eau de Camille à Camille. On n’a pas idée de porter un tel prénom, aussi. Je ne sais pas résister aux clins d’œil. L’histoire se termine bien. On ne devrait pas toujours écouter les mauvais augures de la bienséance. Le lendemain, Camille m’a écrit qu’elle l’adorait, que sa sœur était jalouse. Elle n’avait qu’à s’appeler Camille.