Enfant, je me souviens de nuits de fièvres ou de vomissements. Des nuits de maladie. Ces nuits enfiévrées semblaient mises à feu. Puis ma mère venait éteindre l’incendie. Les paroles apaisantes, les mains douces, les draps changés, on savait qu’on pouvait se rendormir, l’orage était passé.

J’aimerais encore qu’une voix me dise, au milieu de la nuit, c’est bon, je prends le relais, tout va bien se passer, désormais tu peux compter sur moi.