Histoire dans les poches de mon père

« Je n’ai jamais rencontré d’animosité de la part des Français lorsque je suis arrivé en Corrèze auprès de mon père après la guerre. Aucune remarque raciste, ou de vainqueur. La seule insulte que m’ait lancée mon instit – et Dieu sait si je la méritais souvent – c’est « fichue tête carrée « .