La perte de mes lunettes me cause un chagrin inattendu. Ne me privant nullement dans mes tâches ménagères et travaux d’écran, leur absence signe l’arrêt du plaisir de se reculer pour admirer les œuvres dans leurs grandes largeurs. Ah, la délicieuse expo « Manifesto » de Julian Rosefeldt au Musée des Beaux Arts ! Pis, elles me confinent aux œuvres cinématographiques françaises que je n’apprécie guère, m’interdisant désormais les sous-titres qui m’offrent l’accès du cinéma d’outre-France.

J’espère que celui ou celle qui les aura trouvées, probablement écrasées sur le macadam puisque je les ai perdues à vélo (je ne navigue à vue qu’à pied, j’ai le luxe d’une paire de lunettes dites « de soleil » (c’est joli) de vue et il faisait bon), s’en sera moqué. Alors, Camille, on a été enlevée par des extra-terrestres et on s’est un peu débattue ? (voir post du 9 décembre 2016). Ça m’apprendra à me moquer.