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journal intime universel

Camille Becquet

Mois

mai 2017

Mon quartier imaginaire

La Maison des lapins

Toute la bande est de sortie, ils ont bien mérité un peu de repos après toutes ces livraisons de Pâques. Le mystère reste entier quant à leurs occupations diurnes comme nocturnes. Vont-ils rejoindre les bandes rivales des mistigris du Parc ? Des rumeurs courent sur la responsabilité des lagomorphes dans la disparition d’Edouard, Troilo et Oulala… En feraient-ils de la pâtée goût matou ?

Mon quartier imaginaire

La Maison des Mathématiques

On ne peut avoir une Maison du Haïku sans respecter une parité Chiffres et Lettres, c’est mon côté Armand Jammot. Je l’ai teinte en bleu léger afin d’atténuer son côté solennel et qu’elle se fonde un peu dans le ciel, car on l’a découvert récemment, les comptables sont aussi des poètes.

Mon quartier imaginaire

La Maison du Haïku

Ici tout est bien rangé en pieds et mots de saison. Thomas Clerc avoue n’avoir écrit aucun poème au Japon. Thomas, que j’ai écouté hier à la Maison de la Poésie (sous toutes ses formes non restrictives) suggérait que « à la 6-4-2 ! » pourrait presque former un haïku. J’imagine la dame de la Maison du haïku ouvrir précipitamment son volet métallique pour me gronder de cette paresse poétique. Et mon mot de saison ?

« A la 6-4-2,

le Pokéstop Mont Fuji

en mai disparut. »

Car les pokéstops sont la mémoire des villes, plus respectueux de l’art des rues que les street-artistes eux mêmes.

 

C’est ma fête 

J’ai demandé un haïku pour la fête des Mères. J’ai oublié de préciser sans faute d’orthographe….

Snapshot du vendredi – St Mandé

Acheté le 07.09.16

Une baballe, un chienchien, un paillasson en ferraille, deux marches en béton.

(exceptionnellement, vus les nombreux ponts du mois, le snap c’est aujourd’hui)

 

 

Flying cats

Que deviennent les chats lorsqu’ils tombent des fenêtres ? Tous ces Edouard, Troilo, Oulala, qui se sentent soudain pousser des ailes au printemps et laissent leurs propriétaires fondus d’inquiétude avec leurs affichettes du désespoir, où vont-ils ? A la poissonnerie fantôme, au parc chasser la pâtée goût canard, à l’exposition sauvage de grues cendrées ?

Petit nom

Toute la famille est fâchée depuis que le frère d’Alain a violemment repris son nouveau-né des bras de sa mère lorsque celle-ci a tendrement appelé l’enfant “ma poupette”.

Jolies choses vues

. Un homme à scooter, portant son énorme bouquet coincé dans sa parka, lui constituant ainsi un beau plastron fleuri.

. Un homme âgé, belle chevelure blanche à la Pierre Richard, chaussures cirées, jean étroit et chapeau claque.

. Une jeune femme marchant à toute vitesse, portant serré contre son cœur un héron empaillé.

. Un homme vêtu de rose de pied en cap, bonnet, boucle d’oreille, écharpe, doudoune, pantalon et bottes, promenant un petit chien noir, laisse et manteau roses lui aussi.

. Dans le film « Le père Noël a les yeux bleus » de Jean Eustache, un jeune Jean-Pierre Léaud regarde les films à l’affiche au cinéma et s’attarde sur « Les 400 coups » de François Truffaut.

Le soleil d’Italie illumine soudain la rue Ledru-Rollin lorsqu’un marcheur derrière nous décroche son portable et répond d’un « pronto ! » sonore.

 

 

Le résultat du snap de lundi dernier

C’est dingue, on jurerait que certains ont accès à mon disque dur (ça fout les jetons !)…. Entre la vérité et les punks, mon cœur balance cependant…. Merci les amis !

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