La Villa des parenthèses

On entre à la villa pour oublier le temps. On sonne, on pénètre par la grille et alors, dans ce jardin luxuriant, le temps s’étire en longues plages sereines, il n’est plus le même. On sort les transats, les coussins fleuris, la balancelle, les verres tintent sur la petite table en fer forgé, on soupire d’aise, on sourit. La brise souffle gentiment dans le saule et les bambous, un papillon volette dans le millepertuis, notre imagination s’égare. Puis il faut partir. On range les verres et, en quittant la villa, on retrouve le petit train-train ordinaire de la vie.