Au départ, plusieurs trajets possibles. Souvent longer les écoles. Prendre la rue qui court le long du parc ou le traverser s’il n’est pas en travaux (souvent). Passer sur le trottoir en face de celui qui abrite des échafaudages depuis deux ans. L’église, la librairie, la montée. Maudire à nouveau les travaux de gaz ou d’électricité, jeter un œil à l’immeuble qui abrite en haut mon appartement idéal. On y est presque. Choisir le passage ou pas. Saluer le gardien ou pas, selon l’humeur de celui-ci. Attendre l’ascenseur.

Ce qui me manquera le plus : apercevoir le rayon de soleil qui se glisse sous la porte.