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journal intime universel

Camille Becquet

Auteur

Camille Becquet

Wonder woman

Je lis un auteur qui commence son livre par le constat de ses compétences : il sait trouver du pétrole (Rick Bass).

Je me suis demandé ce que je savais faire d’un peu spécial. Je sais un peu bouger les oreilles et on peut tout de même me reconnaître que ce n’est pas donné à tout le monde.

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Poésie bétépé

Coussins de montage

Ponceuse à disque

Niveau à bulle

Poste à souder à fil fourré

Clé à cliquets

Scie à onglets

Outil multifonction

Ponceuse à bande

Ponceuse orbitale

Forets, mèches ou fraises

(catalogue bricolage Lidl 31 janvier-14 février)

Porté disparu

Les extraterrestres nous ont piqué Pocahontas.

Bonne année

Qui sait si 2019 sera de meilleure cuvée que la précédente, ha ha !?

Snapshot

Ça fait tellement longtemps qu’on ne s’en souvient plus de ce snapshot (enfin Philippe sûrement). Une fois de plus, celui-ci gagne haut la main (et aussi un peu par forfait….;-)

Perdu de vue

Sérieux, vous ne l’avez même pas laissé finir ses frites, celui-là !?

Précieux objets

Objet 10

5 chevaux suédois, hauteur de 11 cm à 3,5 cm, le plus grand en carton, les 4 autres en bois.

J’essaie toujours de me faire passer pour une Suédoise. Ça marche.

Depuis que je suis allée passer un été à Stockholm, mon cœur s’est installé dans l’archipel. En Suède même, on me prend pour une autochtone. Un comble quand on sait que mon suédois se limite à pardon (förlåt, très utile dans les transports), bonjour (hej, voire hej hej les bons jours) et merci (tack ou tack tack si l’on est enjoué. J’ai demandé si l’on pouvait pousser jusqu’à tack tack tack on m’a répondu non). Mais par exemple, essayez de me faire prononcer le nom de la station de métro Medborgarplatsen, le vernis se craquelle et on découvre une Camillou bien française.

Un jour je serai bien vieille et je m’en irai me retirer dans mes terres suédoises. Me confire dans le hareng mariné. Je pourrais vanter la douceur de la ville, la gentillesse des gens, la proximité de la nature et de l’eau. Mais Stockholm et moi, c’est une histoire de couleurs.

Plus je dessine, moins le trait m’intéresse, plus j’aime la couleur. Les Français ne l’aiment pas (il suffit de regarder leurs voitures). Comme me le faisait remarquer Pierre pas plus tard que dimanche, plus le ciel est gris, plus les gens ont besoin de couleurs. Il en est ainsi des Scandinaves.

La couleur comme remède à la mélancolie.

Avis de recherche

Qu’est-ce qui m’inquiète : que les aliens enlèvent des gens ou que des inconnus vivent vraisemblablement sur ma terrasse à mon insu ?

Snapshot – Croix-Nivert

Donné par le boucher de la rue

Une petite fille aux cheveux bouclés, tombée sur le sol pavé, patins à roulettes aux pieds, prend une pose artistique et sourit. Au loin, deux autres petites filles également patinent au bas d’un HLM.

A la demande de Nadia, un petit cahier de vacances. Au boulot les kids !

 

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